CMMAMM 2022 SEMAINE 3

Chers amis « cmammiens » je viens de renouveler mon expérience de quitter ma chaise devant mon Mac pour aller une nouvelle fois au cinéma!
Quel vrai plaisir de retrouver les gestes d’antan… c’est un peu ma madeleine, quand je m’attardais devant les calicots peints toutes les semaines au-dessus des salles de cinéma, en admirant les super pinups qui faisaient s’écarquiller les yeux de l’ado que j’étais…
Troquer une tenue débraillée pour une correcte… enfiler un manteau… braver les rigueurs du froid hivernal… retrouver Monique et une amie à l’entrée du « Renoir »… braver les contrôles… glisser ma carte d’abonnement à la caissière avec un billet… prendre le sien… pénétrer dans la salle pas encore obscure… me glisser dans un fauteuil… et sur l’écran blanc dans l’obscurité, attendre la magie des images se succédant à 24 images seconde… et soudain l’entrée dans l’univers des artistes qui illuminent mon âme d’enfant…
Foin de mes soucis… de mes Tocs … qui tournent en boucle dans ma tête… des réseaux sociaux… pour lesquels je m’engage dans ma DBE à bannir pour m’adonner à mon emploi intermittant de guide et me retrouvant pourtant coincé avec Telegram ! Et me revoilà à nouveau à Tokyo, qui me manque tellement depuis ce rappel à l’ordre que Terre-Mère nous a envoyé sans crier gare…
Eh bien, ce soir j’ai bravé l’interdiction de voyager, par la magie du rêve pour suivre l’aventure d’une jeune japonaise, qui à 30 ans, toujours célibataire, ce que déplore sa famille riche et traditionnelle. Hanako croyant trouver l’homme de sa vie, celui-ci la délaisse pour la politique. Elle le quitte pour conquérir sa liberté de femme et entretenir une amitié, malgré le monde qui les sépare avec une hôtesse récemment installée à Tokyo pour ses études…
Je ne sais pas si vous vous en êtes déjà aperçu, vous aurez peu-être le loisir de vous en rendre compte cet été à Dieulefit, j’ai la capacité de faire de petites séquences de somnolence.
Ce qui devait arriver arriva et me voici me réveiller en sursaut, ayant perdu toute notion de mes repères, ne sachant plus si c’était fiction ou réalité, et me demander avec une légère angoisse dans quel sushiya tokyoïte nous irions finir la soirée…Le cinéma m’encore joué des tours ce soir. Et dehors, je ne reconnaissais plus le cours Mirabeau, car encore dans la foule de Ginza ou de Shinjuku !À bon entendeur salut !
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